Le design a décidément le vent en poupe : après l’inauguration du Lieu du design et de la Cité du design à St Etienne (comme nous l’avons vu précédemment), c’est au tour de Beaubourg de célébrer la création en mobilier.
En effet, pour les 30 ans de VIA (Valorisation de l’innovation dans l’ameublement), le Centre Pompidou a proposé 2 mois durant une exposition, « VIA Design 3.0 », présentant une quarantaine de prototypes choisis parmi les pièces les plus représentatives du design français et conçues au cours des trente dernières années.
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VIA. DESIGN 3.0 : un hommage au mobilier
Christian Boltanski : une expérience monumentale
Chaque année Monumenta invite un artiste contemporain de renommée internationale à investir la Nef du Grand Palais avec une œuvre magistrale spécialement conçue pour l’occasion. Après le succès des deux premières éditions confiées à Anselm Kiefer en 2007 puis au sculpteur américain Richard Serra en 2008, c’est Christian Boltanski qui relève le défi en 2010.
Finis le glamour du défilé Chanel et le groove des deux concerts inédits de Prince, le Grand Palais laisse place à une expérience artistique humaine, profonde, déroutante. Le lieu et l’œuvre semblent faire corps le temps d’une exposition et l’on ne saurait dire lequel des deux sert le plus l’autre. A ce propos, Boltanski dit lui-même que le Grand Palais est un « lieu de spectacle », qu’il a la sensation de réaliser un « opéra, avec cette différence que l’architecture remplace la musique ».
C’est probablement là que réside l’intensité de cette exposition : le spectateur n’est pas placé devant l’œuvre mais pénètre à l’intérieur de l’œuvre, il devient acteur, co-auteur. D’où un sentiment de malaise immédiat et grandissant à mesure de ses déambulations dans l’œuvre. Malaise assumé et revendiqué par l’auteur : le fait d’avoir froid, d’être angoissé et bouleversé, de chercher la sortie, de vouloir « retrouver la vie » fait partie intégrante de sa démarche artistique. « Cette installation est conçue pour produire un puissant sentiment d’oppression ».
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Le jour où j’ai fait mes premiers macarons
Comment expliquer cet engouement pour les macarons depuis plusieurs années maintenant ? Tous les prétextes et n’importe quelle occasion sont bons pour en offrir, on craque et on s’en achète entre deux achats pendant les soldes -question de survie-, on se surprend même à rêver de pouvoir en faire. Subissons-nous un plan marketing bien ficelé et suffisamment insidieux pour convertir cette petite pâtisserie en véritable objet de toutes les convoitises, en sésame, en récompense ultime ?
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Peaches : quand le rock se fait show et chaud

Fidèle à sa réputation sulfureuse et provoc’, la canadienne a offert vendredi au public du Bataclan un concert tout simplement H-A-L-L-U-C-I-N-A-N-T. Avec un dernier album un peu plus electro, moins punk et viril que le précédent, Peaches a su démontrer qu’elle était une artiste caméléon définitivement déjantée et irrévérencieuse, mais jamais obscène, car avec un vrai sens de l’humour et de la mise en scène.
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Le design a désormais son lieu
Depuis quelques semaines, Paris possède officiellement une structure totalement dédiée au design. Belle initiative en parfait écho avec l’émergence d’une prise de conscience générale de la part des pouvoirs publics et des Français : en attestent la création récente de la Cité du design à Saint Etienne, le succès grandissant de « l’Observeur du design » à la Cité des Sciences, la multiplication des écoles spécialisées, etc.
Mais en parallèle, à force de diffusion, de démocratisation et de vulgarisation, le terme « design » est maltraité, galvaudé, appauvri et s’apparente malheureusement souvent à une coquille vide, à un bel écrin fourre-tout synonyme de « beau », ou pire de « tendance ». Quoi de plus exaspérant qu’un « c’est très disaïgn » lancé avec assurance en guise de jugement esthétique ultime ?
Mais de quel design parle-t-on dans ce nouveau temple parisien? Le Lieu du Design parvient-il à proposer une approche innovante et complémentaire à l’offre pléthorique ?
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L’IFM et la conférence « Mode & Société » par Pierre Bergé
Fraîchement installé dans ses nouveaux locaux (quai d’Austerlitz à l’emplacement des anciens docks), l’Institut Français de la Mode (IFM) jouit d’une situation exceptionnelle et a le privilège d’être installé dans l’un des bâtiments les plus audacieux et innovants (quoique très critiqué) du panorama architectural parisien, très somnolent. La structure verte acidulée à la forme organique suit et prolonge les ondulations du fleuve pour s’intégrer le plus harmonieusement possible et faire corps avec la Seine. Ses détracteurs y voient davantage une tentative vaine de créer un bâtiment rupturiste s’avérant finalement informe et pas aussi fonctionnel que prévu. Amené à accueillir boutiques, bars et restaurants, le bâtiment est en devenir, donc on attend avec impatience la suite.
Fidèle à sa mission éducative, l’Institut continue ses cycles de conférences publiques, pour le plus grand plaisir de chacun. Conférences généralement mensuelles ouvertes aux étudiants de l’IFM mais également au grand public pour la modique somme de 5 euros, elles sont animées par différents acteurs du luxe, de la mode, de la parfumerie, …, et proposent de partager une vision personnelle, un témoignage ou une réflexion sur un sujet donné.
Au Josefin mon banquier devient cuisinier
Depuis plusieurs mois le groupe d’hôtellerie espagnol Derby Hotels Collection a investi un lieu aussi improbable qu’insolent : une ancienne banque du début 20e.
L’Hôtel Banke se dresse fièrement en plein cœur de Paris, à quelques pas des Grands Magasins, et propose un univers étonnant dans lequel on ne sait si vont surgir un acteur de la Comedia dell’Arte ou un trader de la City.
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Le Bœuf Couronné ou le bonheur des carnivores
En dépit de la multiplication des initiatives culturelles et musicales, le quartier de La Villette a longtemps été perçu comme un no man’s land pas franchement convivial. Impression un peu injuste à y regarder de plus près : une programmation artistique aussi riche qu’éclectique (Glaz’Art, Trabendo, Grande Halle fraîchement restaurée, Cabaret Sauvage, Cité de la musique et bien sûr Zénith…), un festival de Cinéma en Plein Air toujours plus populaire d’année en année… sans compter quelques restaurants de qualité méconnus.
A ce propos, si l’on ne devait n’en retenir qu’un de restaurant, ça serait sans conteste « Le Bœuf Couronné ».
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Le Pavillon Puebla : l’autre bonheur des Buttes Chaumont ?
C’est émerveillé que l’on découvrait voilà un an et demi, un ovni dans le panorama des bars parisiens : le Rosa Bonheur. Niché en haut du parc des Buttes Chaumont dans un ancien pavillon réaménagé pour l’occasion, le « Rosa » est progressivement devenu THE place to be pour prendre un verre à la fraîche avec une vue sublime sur le parc et le Nord parisien.
Ambiance pique-nique guinguette avec une sélection de tapas excellentes (la tapenade à la figue, le jambon de Serrano et la crème d’artichaut sont à se damner !), grandes tablées, guirlandes et musique éclectique tantôt pointue, tantôt décalée… bref, tout était réuni pour faire de cet endroit un lieu unique. Aujourd’hui malheureusement victime de son succès, le Rosa Bonheur s’apparente davantage à un jeu de patience voire de lutte : commander de quoi boire, manger, trouver une table libre, aller aux toilettes… la spontanéité des débuts n’y est plus tout à fait.
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Publicité : le jeu de 7 familles et des 7 erreurs…
Dans la famille « Publicité », je demande la grand-mère. Euh… ou le père ? Bon allez, peu importe, donnez-moi qui vous voulez, c’est la même chose. Nul besoin d’être un esprit averti pour repérer une vraie convergence dans les discours publicitaires de nombreuses marques et enseignes depuis plusieurs mois. Le portrait, encore appelé « close-up » dans le milieu, s’est manifestement imposé comme LA réponse absolue apportée par les créatifs.
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Un havre de paix made in Sweden
Il va de soi que je ne parle pas du Ikea Villiers-sur-Marne, ni du H&M Rivoli, ni encore du village d’Hedestad dépeint par Stieg Larsson dans Millénium.
L’Institut Suédois représente un des rares centres culturels de la capitale à proposer de nombreuses manifestations artistiques (cycles cinéma, conférences, musique, littérature …), des cours de langue et un café, dans un hôtel particulier où règne une vraie sérénité.
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20/20 pour le générique du Petit Nicolas
Quel est le point commun entre Catch me if you can, La Panthère Rose et Le Petit Nicolas ? Rien ne semble lier ces trois films, pourtant à y regarder de plus près, on découvre que tous ont un générique époustouflant de créativité. En effet, le talent du duo Kuntzel + Deygas se confirme une fois de plus avec leur dernière collaboration pour le très médiatisé Petit Nicolas.
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Un restaurant coréen très Bong…

Dans la série « j’en ai marre de manger trois fois par semaine dans des restaurants japonais tenus par des chinois et de commander le sempiternel même menu A1 (après avoir fait mine un dixième de seconde de vouloir changer) », j’ai décidé de m’ouvrir à d’autres cuisines le temps d’une soirée. Comme un frisson en entraîne un autre, à tribord toute, direction rue Blomet en plein 15e arrondissement. Total concept.
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[Vie du blog] Les flâneries de la planneuse

http://www.enmodefashion.com/tag/planneuse
Mais quelle est cette rubrique ovni à l’intitulé aussi énigmatique que suspect ? Va t’on parler aviation ? planification ? plans sur la comète ? surréalisme ?.. Rien de tout ça a priori et pourquoi pas un peu de tout ça a posteriori.
Acrobate des concepts aléatoires et funambule des tendances, la planneuse pause un regard critique (toujours), sensible (souvent), cynique (parfois), décalé (régulièrement), sur son environnement.
Parce que comprendre « l’Urban Culture » passe aussi par un décryptage sociologique des mouvements artistiques, cinématographiques, culinaires, …, la collaboration avec le blog mode « ès – street culture » s’est faite tout naturellement.
Invitations à errer, pérégriner et flairer bons plans et courants émergents, ces flâneries sont l’occasion de prendre le temps d’observer ce qui se passe autour de nous et de le partager ensembles.
Un brin de flan, un soupçon d’âneries pour des flâneries de haute voltige (ou de bas étages).
Marjorie, alias « la planneuse »


Collaborations
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