Ça faisait longtemps qu’on l’attendait, Charlotte Gainsbourg l’a enfin fait ! On a lu beaucoup de choses à ce sujet : la chanteuse, morte de trac ne pouvait, soi-disant, se résoudre à partir en tournée, elle ne voulait pas faire la promo de ses albums, elle était encore choquée par son accident de 2007… autant d’explications plus ou moins hasardeuses pour justifier son absence sur scène. Qu’elles que soient les raisons de cette discrétion, depuis Juin la chanteuse a programmé quelques dates parisiennes dont deux à la Cigale les 8 et 9 Juillet.
Touchant, pudique et tout en retenue, son spectacle a été à son image. Mais une retenue qui ne demande qu’à voler en éclats, le feu sous la glace, comme on dit.
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Charlotte for ever
Un concert royal
Le kid de Minneapolis a détrôné les grands de la funk avec un concert-événement lors du festival Mainsquare. Aller jusqu’à Arras pour voir Prince n’allait pourtant pas de soi, mais toutes les personnes frustrées de n’avoir pu le voir l’an dernier lors de son passage à Paris pour ses deux concerts improvisés au Grand Palais, n’ont pas hésité longtemps !
C’est donc sous un soleil de plomb dans un cadre sublime (la Citadelle, bâtiment chargé d’histoire construit par Vauban) que le spectacle s’est déroulé. Après une première partie assez médiocre donnée par un groupe de Rn’B, ambiance lovers qui déversent une new jack sirupeuse et dégoulinante à souhait, une deuxième partie a laissé place à Larry Graham (chanteur-guitariste du groupe mythique Sly & The Family Stones). Un vrai showman malgré son âge, qui a pris un plaisir manifeste à entrer en communion avec un public à bloc !
C’est ensuite que Prince est entré en scène avec un Let’s go crazy qui a mis tout le monde au diapason et a immédiatement donné le ton : revisiter les bons vieux morceaux old-school qui ont rythmé notre adolescence, de quoi ravir les trentenaires (et quarantenaires) venus en nombre.
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Et Maxence : le buzz du week-end, de l’été et bien plus encore…

Tandis que les unes sévissaient pour ce premier week-end de soldes, les autres regardaient avec délice la leçon de foot de l’Allemagne à l’Argentine. Impossible pourtant de passer à côté du happening artistique qui a eu lieu dans le centre de la capitale !
On connaît les pochoirs engagés de MissTic, les personnages de Fafi, Nemo ou André, les Space Invaders ou les ombres de Zevs… Paris est une source d’inspiration inépuisable pour l’art urbain. Spontané, créatif et décalé il ponctue les rues de la ville et reste un mode d’expression artistique libre, éphémère, vivant.
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LCD Soundsystem, l’ovni new yorkais
Les 8 et 9 mai, le Bataclan a accueilli exceptionnellement LCD Soundsystem, un groupe aussi talentueux qu’inclassable et définitivement trop rare sur la scène musicale française au regard de leur dernière prestation.
Au-delà du projet solo imaginé en 2002 par le producteur James Murphy (et avec bientôt 4 albums à son actif) , LCD Soundsystem s’est progressivement imposé comme une figure incontournable de la scène électro-punk new yorkaise. Décrite comme un mélange de dance et de punk rock avec des éléments de disco, de pop et autres styles, la musique distillée par ce groupe est tantôt puissante, tantôt planante, mais toujours surprenante car là où on ne l’attend pas.
Cela explique en partie pourquoi les 2 dates ont rapidement affiché complet.
Manifestement c’était « l’événement branché du week-end à ne pas manquer » à en croire le spectacle qu’offrait le public : tous les barbus à lunettes Tom Ford, moustachus à nœuds pap’ et autres putafranges rockeuses de la capitale s’étaient donné rendez-vous pour l’occasion.
Une fosse remplie de jeunes (et moins jeunes) particulièrement excités et prêts à pogoter sur la moindre rythmique punk, bref une vraie énergie, palpable dès la première partie. Celle-ci a été assurée (et rondement menée) par Yacht, un jeune groupe de la West Coast, qui a tout de suite donné le ton avec un rock décalé et déjanté alliant synthés 80’s et look 50’s (ambiance rockabilly pour le chanteur avec son costume blanc et sa banane, esprit Annie Lennox pour la chanteuse, avec ses cheveux blonds peroxydés, sa robe moulante noire et ses lèvres carmin).
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« 1.618 Sustainable Luxury Fair » ou quand le luxe s’engage
Pour la deuxième année consécutive, le Palais de Tokyo accueille le salon d’un « autre luxe » : impliqué dans des démarches responsable, équitable et/ou environnementale, c’est un luxe alternatif car plus éthique qui est mis en avant. À la fois salon commercial et exposition d’art contemporain, « 1.618 » (Phi ou le nombre d’or qui définit la proportion parfaite) est un événement soutenu par le Ministère de la Culture et le WWF.
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