Depuis le temps que nous la suivons, je reste toujours aussi surpris de l’essor qu’a rapidement su prendre la jeune marque Brooklyn We Go Hard (BWGH). Un rapide coup d’œil à leur page points de vente suffit pour s’en convaincre !

Cette année 2012 a encore été fructueuse pour le label BWGH, entre collaborations prestigieuses (Colette) et guest de choix (Solweig), les fans de la marque ont été royalement servis.

La rentrée de septembre s’annonce encore prometteuse pour Brooklyn We Go Hard. Alors que certaines jeunes marques street parviennent douloureusement à élargir leur gamme d’une saison à l’autre, la montée en gamme chez BWGH est réelle et sérieuse.

Outre, le fameux sweat BROOKLYN PARLE FRANÇAIS (décliné en vert et rouge), la collection automne hiver 2012, baptisée Ourouk, apporte son lot de nouveautés sans perdre l’esprit originel et créatif de la marque.

Brooklyn We Go Hard – lookbook hiver 2012 – collection Ourouk

Cette saison, les chemises se font plus nombreuses et plus qualitatives. Les détails sont nombreux et minutieux. Les pantalons aussi largement à l’honneur de cette nouvelle collection. La marque ne se satisfait plus des chinos basiques que l’on retrouve désormais chez la plupart des enseignes, au contraire, les chinos BWGH sont encore plus travaillés avec des empiècements navajo ou camo aux niveaux de l’entrejambe et des ourlets.

Enfin et c’est la grande nouveauté de la prochaine saison automne hiver 2012, la marque Brooklyn We Go Hard accueille quelques références de vestes, dominées par les rayures. Un futur must have.

http://www.bwgh.fr

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A propos de l'auteur

30 ans, Eurasien, Paris. Directeur associé de Studio EMF. Ancien diplômé de l'ESC Toulouse. Passionné de mode et de voyages. Amateur de boxe française et d'arts martiaux chinois.

2 Responses

  1. Jean

    C’est vrai que cette marque est montée en puissance dernièrement, j’étais au Citadium à Paris et ils ont un petit espace à eux à présent. Les prix pratiqués en font quand même une marque premium qui n’est pas à la portée de toutes les bourses (105 euros le sweat aïe). Mais c’est aussi sans doute l’un des ingrédients pour sortir du lot… Je leur souhaite de réussir en tous cas, leur concept est intéressant.

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